mardi, 25 novembre 2008

Bienvenue sur la plateforme E-Démocrates

La plateforme E-Démocrates vient d'ouvrir. Elle remplace E-soutiens et propose de nouvelles fonctionnalités aux adhérents et sympathisants du Mouvement Démocrate.

Cette plateforme est organisée en plusieurs espaces ayant chacun une vocation distincte :

  • espace « Contributions » basé sur un outil WIKI,
  • espace « Vie du MoDem » où seront mis à disposition des textes ou propositions liés à la vie du parti,
  • espace « Sur le terrain » rassemblant des groupes de nature locale,
  • espace « Actualités - Discussions » où les participants pourront échanger sur des sujets d'actualité,
  • espace « Sondages »
  • espace « Liens à partager » où chacun pourra conseiller un article de presse, une vidéo, un article de blog.

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samedi, 08 novembre 2008

Les socialistes français se désintéressent de l'Europe

A noter l'article "Les motions du Parti Socialiste et l'Europe" publié sur le site européen "Le TAURILLON".

Quelques extraits de cet article

Les six motions des candidats au poste de premier secrétaire du Parti socialiste ont été passé au révélateur du site web Wordle, qui analyse les textes et crée des nuages de mots où est reflétée leur fréquence de répétitions. Le résultat, consultable ici, est pour nous particulièrement éloquent : nulle part le mot « Europe » ne saute aux yeux comme un des termes les plus utilisés.

Cette simulation amusante amène à un constat : l’Europe constitue un enjeu secondaire au sein du débat socialiste à l’approche du congrès de Reims. Seuls 6% des textes des motions sont consacrées explicitement au sujet.

  • En ce qui concerne les aspects institutionnels européens, c’est la Motion A, portée par Bertrand Delanoë qui avance les propositions les plus précises. Celle-ci propose de renforcer les pouvoirs du Parlement européen, en lui permettant de voter l’ensemble du budget et via « la responsabilité de la commission devant les députés européens » (qui existe pourtant déjà dans les traités, et avait amené à la démission de la Commission Santer en 1999).
  • Si les autres motions sont moins précises sur les questions institutionnelles européennes, elles ne manquent pas de propositions valables. Mmes Royal (Motion E) et Aubry (Motion D) semblent prêtes à soutenir une Europe à deux vitesses, dans laquelle la France jouerait un rôle de « fer de lance ». Il s’agit d’une idée à laquelle M. Delanoë s’oppose : Mme Tasca souligne au nom de la motion A la nécessité d’une Europe unie, à 27 : « nous ne voulons pas travailler seuls ». Au-delà des cette question, l’originalité de la motion de Mme Royal est de souligner le rôle des citoyens et des partenaires sociaux dans l’UE, tandis que Mme Aubry est la seule à envisager une clause de sauvegarde sociale, afin de contrôler l’impact social des directives européennes.
  • Les motions Delanoë et Utopia sont donc les seules à émettre des propositions concrètes et plus ou moins ambitieuses de réforme institutionnelle de l’UE. A delà de celles-ci, elles se contentent pourtant comme la plupart des autres motions de déclarations générales de principe. Cette prudence concernant les questions institutionnelles reflète le malaise des dirigeants socialistes face à l’UE. Le Parti Socialiste reste en effet profondément marqué par le traumatisme de la déchirure du parti lors du référendum sur le projet de traité constitutionnel de 2005.

samedi, 13 septembre 2008

La lutte doit s'intensifier contre le travail au noir et les employeurs de travailleurs clandestins

La commission de l'Emploi et des Affaires sociales (EMPL) du Parlement européen a adopté vendredi 12 septembre à Bruxelles deux rapports étroitement liés sur la lutte contre le travail non déclaré et sur les sanctions contre les employeurs qui embauchent illégalement des ressortissants de pays tiers.

Le travail au noir est estimé à plus de 20 % du PIB dans plusieurs Etats membres de l'UE et constitue une sérieuse menace de distorsion de concurrence et de déstabilisation du marché du travail tandis que l'immigration illégale alimente ce travail non déclaré.

Coordinatrice de l'ADLE (Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe) au sein de la commission EMPL, Liz LYNNE (LibDem, Royaume-Uni) a déclaré :

  • "Le travail non déclaré profite seulement aux employeurs sans scrupules. Le marché du travail européen a besoin de plus de flexibilité mais pas d'anarchie."
  • "En ignorant le phénomène du travail non déclaré nous encourageons un véritable dumping sur notre propre marché du travail européen, mettant en danger la santé et la sécurité des travailleurs tout en favorisant la fraude fiscale et en portant atteinte  au financement de la sécurité sociale. L'UE devrait pousser les Etats membres à ne plus fermer les yeux."

 Voilà un domaine dans lequel l'Europe peut avoir une action positive.

mercredi, 20 août 2008

Dark elevator revisite la situation politique et sociale française

Dark elevator est extrait de la dernière vidéo à la mode sur Internet

  • Sept personnes bloquées dans un « ascenseur social » y revisitent avec un humour décapant et des dialogues très efficaces la situation politique et sociale française.
  • Les sept premiers épisodes (dix sont prévus pour le moment) surfent sur deux vagues à la fois : celle des saynètes courtes en vogue à la télévision (Kaamelot, Caméra café, Un gars une fille)
  • Cette série écrite et réalisée par trois jeunes auteurs, Stéphanie Sphyras, Benoît N’Guyen Tat et Guillaume Cremonese, est issue d’une commande de la CFTC pour animer sa campagne avant les élections prud’homales de décembre prochain.

Jérôme Gogué-Meunier, responsable de la communication du syndicat CFTC explique cette initiative :

  • Nous avons commandé cette série pour attirer sur notre site de campagne des personnes qui ne s’intéressent pas aux élections d’habitude. Nous voulons amener à nous des abstentionnistes,
  • L’initiative vient d’une « vaste remise en cause de nos modes de communication. Nous voulions faire plus parler de nous et moderniser notre image. Nous pensions réaliser des caricatures de séries télévisées. Mais les contraintes de production étaient trop importantes. Nous avons donc mis au point un cahier des charges avec les différentes thématiques que nous souhaitions aborder ensuite les auteurs ont fait le reste.

Bonne initiative pour intéresser un plus grand nombre de salariés à leur représentation, notamment dans les Conseils des prud’hommes :

  • Tout salarié peut en effet, en cas de litige avec son employeur, se retrouver devant le tribunal des Prud’hommes de son lieu de travail (371 en France),
  • Cela vaudra donc la peine de s'intéresser et de participer aux prochaines élections prud’homales (67% d’abstention aux dernières élections prud’homales de 2002 !)

Globalisation, le pire est à venir ?

Globalisation_2 Patrick Artus et Marie-Paule Virard viennent de publier Globalisation, le pire est à venir, aux éditions de La Découverte.

Dans la dernière partie, consacrée à l’Union européenne, les auteurs défendent notamment l’idée selon laquelle les Européens pourraient devenir les grandes victimes de la globalisation économique si l’Union ne progresse pas en matière de fédéralisme fiscal et social.

L'Europe s'est construite à l'origine par l'économie (Communauté du Charbon et de l'Acier) et doit en effet continuer à progresser dans les domaines économique, fiscal et social dans un contexte mondial de plus en plus difficile.

lundi, 14 avril 2008

La France a besoin d’un autre projet

François Bayrou a souligné dans sa conférence de presse, que la France va dans le mur, avec une dégradation parallèle et accélérée de la situation économique, financière et sociale.

"Un certain nombre des fondamentaux qu'a choisis Nicolas Sarkozy sont préoccupants pour notre pays.

  • Nous sommes en désaccord depuis le premier jour avec la politique qui a été choisie pour les finances publiques de notre pays, qui a consisté à laisser croire follement, pendant des mois, que l’équilibre se retrouverait par la distribution d’argent facile, en particulier par des avantages fiscaux pour ceux qui étaient déjà les plus favorisés. Cette politique de légèreté, en peu de mois, a conduit à un déficit de dix milliards d’euros supérieur au déficit de l’année précédente. Cette politique « keynésienne », ou pseudo-keynésienne, qui est, disons-le en passant, traditionnellement, la politique même du parti socialiste, va déboucher sur un accident économique et budgétaire sans précédent car il n’y a plus de marge de manœuvre, et il n'y a plus de soupape d'échappement.
  • Nous sommes en désaccord avec les fausses promesses et nous craignons la crise sociale qu’une telle déception peut entraîner. On a promis, pendant la campagne présidentielle, à des Français qui l'ont cru,  tout et le contraire de tout : on a promis l’augmentation du pouvoir d’achat ; on a promis qu’on rendrait aux Français 68 Milliards d’euros ; on a promis le Revenu de solidarité active pour les plus pauvres ; on a promis des droits sociaux supplémentaires ; on a promis que l’éducation serait la priorité de la nation. Aucune de ces promesses n’a été respectée et aucune ne le sera car leur addition était en soi intenable, comme je l'ai dit pendant la campagne présidentielle. Leur addition était intenable étant donné la situation du pays. Mais on a appliqué la vieille loi qu’on enseignait dans les Hauts-de-Seine : « les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent ». Cet abus de promesses a nourri le risque d’une crise sociale, ...
  • Nous sommes en désaccord avec ce que Nicolas Sarkozy a choisi de faire de la fonction présidentielle. Et nous avons une tout autre idée de ce que doit être le président de la République. Pour nous, le président de la République, c’est l’homme de la nation et non pas l’homme d’un parti ou d’un clan...

Il est donc d’importance nationale que les Français, quand ils auront constaté l’échec inéluctable de la majorité, ne soient pas contraints, obligés  de se livrer au Parti socialiste comme il est aujourd’hui, et dont un certain nombre d’orientations méconnaissent et risquent d’aggraver la réalité du pays.

En tout cas, il est d’importance nationale que le moment venu, les Français aient le choix. Qu’ils se voient offrir un choix réel entre des voies de recours différentes. Il est d’importance nationale autrement dit, qu’une alternative démocratique soit construite et présentée aux Français.  La France, dans sa démocratie, dans sa gestion, dans ses priorités, dans sa vie sociale, économique, dans sa vie internationale a besoin d’un autre projet."

Modem - Mouvement Démocrate Boulogne Billancourt

mercredi, 09 avril 2008

La mobilisation commence contre la fin des tarifs sociaux à la SNCF

Nous l'avions évoqué ce matin

Le désengagement de l'Etat dans le financement de la carte famille nombreuse et autres tarifs "sociaux" de la SNCF suscite l'inquiétude des associations familiales et de consommateurs sur les modalités de leur remplacement, dont les familles ne veulent pas faire les frais.

Dénonçant "les économies faites sur le dos des familles", l'Unaf (Union nationale des associations familiales) juge que "la tarification famille nombreuse doit rester indépendante d'une politique commerciale, par nature changeante".

La Fédération des usagers des transports et des services publics (FUT-SP) a dénoncé "un nouveau recul qui pénalisera les plus démunis de nos citoyens".

Hervé Mariton, député UMP de la Drôme et rapporteur spécial du budget des transports, s'est dit lui aussi opposé à la suppression de ces tarifs. "Il ne faut pas supprimer la carte famille nombreuse", a déclaré M. Mariton à l'AFP, ajoutant qu'il s'opposerait à la fin du financement public des tarifs sociaux lors du débat budgétaire de l'automne à l'Assemblée nationale.

La veille, les Verts s'étaient dits "consternés" par la décision du gouvernement, déplorant "que l'on passe en matière de transport ferroviaires d'une logique de service public en faveur de l'usager à une logique purement marchande qui réduit l'usager au client et qui laisse à quai les moins bien lotis".

Modem - Mouvement Démocrate Boulogne Billancourt

Un coup dur porté aux familles par le gouvernement

Nicolas Sarkozy a présenté vendredi 4 avril 166 mesures pour réformer l'Etat et économiser 7 milliards d'euros. 

François Bayrou a souligné dimanche dernier que :

  • la réduction annoncée de 7 milliards de dépenses n'est en fait que de 5 milliards, une partie de la réduction étant réaffecté, et ne compense même pas le paquet fiscal,
  • dans le même temps, à la suite du discours du Président annonçant la fin de la publicité sur les télés publiques, c'est une dépense supplémentaire d'un milliard qui pésera chaque année sur le budget de l'Etat.

On annonce aujourd'hui que dans les 166 mesures figure l'annonce du gouvernement qu'il cessera de prendre en charge les "tarifs sociaux" de la SNCF comme la carte Familles nombreuses ou les billets Congés annuels.

Pour le gouvernement, "Ces tarifs de train s'inscrivent dans la politique commerciale de la SNCF, et ... devraient être maintenus mais financés par les utilisateurs du train (en particulier les professionnels) plutôt que par les contribuables." Le gouvernement pense ainsi économiser 70 millions d'euros versés annuellement à la SNCF à titre de compensation de ces tarifs sociaux.

Créée en 1921, la carte Familles nombreuses, qui bénéficie à 2,2 millions de familles de trois enfants et plus, donne droit à des réductions tarifaires : 30 % pour trois enfants, 40 % pour quatre enfants, 50 % pour cinq enfants, 75 % au-delà. Quant aux billets Congés annuels (2 millions par an), ils permettent aux salariés, artisans, agriculteurs, chômeurs et retraités d'obtenir une fois par an une réduction de 25 % sur leurs voyages en train.

A qui fera-t-on croire que ce sont les utilsateurs du train,  (en particulier les professionnels) qui devraient financer les déplacements en train des familles nombreuses et des chomeurs une fois par an !

L'impact de cette annonce sur le déficit budgétaire sera très faible rapporté à l'impact du paquet fiscal, mais elle risque de peser de façon non négligeable sur plusieurs centaines de milliers de famille !

Pour l'Union nationale des associations familiales (Unaf), la suppression des tarifs sociaux est un "coup dur porté aux familles". "Les transports constituent le troisième poste budgétaire des familles françaises, souligne son président, François Fondard. La suppression de la carte aura des répercussions importantes pour les familles modestes, qui auront sans doute du mal à accéder aux cartes commerciales."

La majorité présidentielle est ainsi en train de s'attaquer à la politique familiale de notre pays.

Toutes les personnes attachées à l'existence d'une politique familiale devraient s'opposer à cette mesure !

Hervé Chefdeville, Modem - Mouvement Démocrate Boulogne Billancourt

dimanche, 17 février 2008

Municipales Boulogne : pour une politique active en matière de logement

L'état des lieux 

  • Boulogne-Billancourt comptait 6 408 logements à vocation sociale fin 2007, ce qui représente une proportion de 12,2 %. Le nombre de logements sociaux est passé de 5 140 à 6 408 (+ 1268), et la part de logements sociaux de 9,76 % à 12,2 % en 7 ans . Cela reste très inférieur au plancher fixé par la loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) qui pénalise les communes n’ayant pas 20 % de logements sociaux.
  • Les appartements de 4 pièces et plus représentent moins de 20% du parc social, ce qui explique que beaucoup de familles doivent quitter Boulogne-Billancourt lorsque la famille s’agrandit.


Un logement social à développer

  • Le logement social s'adresse à la grande majorité de la population, surtout en région Ile-de-France où les plafonds de revenu ouvrant droit au logement social sont plus élevés, compte tenu du coût du logement privé et de la rareté du foncier. Il n'y a pas un logement social mais plusieurs catégories de logements sociaux correspondant à des tranches de revenus différentes et des niveaux de loyers différents, financés par des aides publiques différenciées.
  • Alors qu’à Boulogne-Billancourt, 40% des demandeurs de logement relèvent des logements réservés aux plus faibles revenus (PLAI), la part des logements PLAI dans les programmes immobiliers à vocation sociale n'est que de 10%.

Un nombre encore trop important de logements insalubres à Boulogne

  • Boulogne-Billancourt comptait 4 000 logements insalubres en 2005. Encore récemment, un incendie a partiellement détruit un immeuble route de la Reine, A Boulogne, 27 immeubles font l'objet d'un arrêté de péril, 12 hôtels sont « à surveiller », et 37 adresses figurent dans le repérage réalisé sur le terrain(source le Parisien). Cette liste n’est pas exhaustive puisque l’immeuble qui a brulé en novembre dernier n’y figurait pas.
  • La résorption de l’habitat insalubre suppose certes un recensement exhaustif des situations mais surtout des solutions de relogement pendant les travaux et donc l’augmentation du nombre de logements sociaux.

Agir pour mobiliser des logements vacants afin d'augmenter l’offre de logement

  • Boulogne-Billancourt compte 2 200 logements vides. Ces logements ne sont pas tous forcément mobilisables, mais si on arrive seulement à en remettre sur le marché la moitié, ce serait déjà 1000 logements de plus, disponibles immédiatement. La vacance s’explique en effet souvent par la crainte des propriétaires de louer ou le coût des travaux nécessaires à une location.
  • Nous pensons que des solutions concrètes peuvent être trouvées dans le dialogue avec les propriétaires, avec une véritable volonté politique d’accroitre le parc de logements disponibles.


Les principales propositions en matière de logement des boulonnais en mouvement

1. Construire plus de logements sociaux, notamment pour les familles.
2. Privilégier la construction de logements sociaux au sein d'un même immeuble pour favoriser  la mixité sociale.
3. Faire de la résorption des logements insalubres une priorité.
4. Déterminer des critères transparents d'attribution des logements sociaux.
5. Remettre sur le marché locatif une part des logements vacants, en liaison avec leurs propriétaires
 

Modem - Mouvement Démocrate Boulogne Billancourt
 

vendredi, 01 février 2008

Rapport alarmant sur le logement

Selon la Fondation Abbé-Pierre, qui présente aujourd'hui vendredi 1er février son rapport annuel, la lutte contre le mal-logement, pourtant sur toutes les lèvres, tarde à se concrétiser.

Pire, la politique menée ces dernières années n’enraye en rien l’aggravation de la crise :

  • Le bilan est alarmant. Selon le rapport 2008, « plus de quatre millions de personnes font chaque année l’expérience difficile de la recherche d’un logement ». Ménages pauvres, couches populaires mais aussi classes moyennes, « tous connaissent des difficultés croissantes pour se loger ».
  • La relance de la construction ne profite pas aux catégories les moins aisées. Si 430 000 logements ont été mis en chantier l’année dernière, « jamais la part des produits nouveaux destinés aux plus modestes n’aura été aussi faible sur le marché », déplorent-ils. Entre 2000 et 2007, le nombre des mises en chantier de logements attribués sous conditions de ressources s’est ainsi effondré de 210 000 à 180 000. « Le logement social constitue une porte de plus en plus difficile à ouvrir », constate ainsi le rapport.
  • La vocation sociale du parc privé s’érode. Compte tenu de la flambée des loyers, l’écart ne cesse de se creuser entre le loyer moyen du secteur HLM et celui du secteur privé locatif. Au 1er janvier 2007, dans l’agglomération parisienne, l’écart de loyer entre les deux était ainsi de… 143 % ! Au niveau national, il atteignait 89 %.

Modem - Mouvement Démocrate Boulogne Billancourt

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