lundi, 26 octobre 2009

Lorsque les Français n'acceptent pas quelque chose, le pouvoir est obligé de reculer

François Bayrou a estimé samedi que la décision de Jean Sarkozy de renoncer à la présidence de l'Epad représentait une victoire des Français et un moment important du quinquennat de Nicolas Sarkozy, "un tournant peut-être" :

 

  • "Cette décision nous dit deux choses: que cette désignation heurtait profondemment les valeurs républicaines élémentaires des Français qui souhaitent que l'on respecte l'égalité des chances. Et que, lorsque les Français n'acceptent pas quelque chose, le pouvoir est obligé de reculer, ce qui pour moi est très encourageant",
  • "J'avais dit que notre peuple n'accepterait pas de recevoir de manière répétitive des gifles sur ses valeurs. Là, pour une fois, pour la première fois peut-être, on a vu des Français l'emporter sur la décision du pouvoir",
  • "Beaucoup de gens, y compris parmi mes amis, pensaient qu'il y avait dans mon jugement sur le pouvoir une part d'antipathie personnelle ou d'exagération. Je crois qu'aujourd'hui, tout le monde comprend, avec cette décision et quelques autres manquement à nos principes d'égalité, qu'il y a quelque chose qui ne va pas dans ce régime. C'est un moment important, un tournant peut-être".

dimanche, 25 octobre 2009

Grand Rendez Vous

François Bayrou, Président du Mouvement Démocrate, est l'invité du "Grand Rendez-Vous" d'Europe 1/Aujourd'hui en France animé par Jean-Pierre Elkabbach, dimanche 25 octobre à 10h.

mercredi, 23 septembre 2009

Retour de "boomerang"

François Bayrou, Président du Mouvement Démocrate, a qualifié aujourd'hui, dans l'émission "Questions d'info" (LCP/France Info/AFP), de retour de "boomerang" les déclarations du président iranien Mahmoud Ahmadinejad sur la France, y voyant une conséquence d'"insultes" lancées par Nicolas Sarkozy.

Interrogé sur les commentaires du leader iranien mardi, François Bayrou a répondu :

  • "les insultes multipliées, ou plus exactement les jugements terriblement agressifs à l'égard" de responsables en place, "quelles que soient les choses qu'on peut leur reprocher, reviennent en boomerang"
  • "On va être, je crains, obligés de payer plus en raison de ces injures, accepter des échanges que probablement, on n'aurait pas acceptés autrement, en raison de la manière dont on s'est publiquement exprimé".

vendredi, 04 septembre 2009

Nous sommes très soucieux de la situation économique et sociale du pays

Extraits de l'interview de Marielle de Sarnez publié dans l'hedomadaire L'Express, et notamment de sa réponse à la question "Quels seront les dossiers que vous défendrez en premier à la rentrée?"

  • Nous sommes très soucieux de la situation économique et sociale du pays. On nous annonce que le chômage pourrait croître jusqu'à un seuil de 10 à 12% de la population active. Les jeunes, qu'ils soient diplômés ou pas, étant les premiers concernés. Les PME ont bien grand mal à faire face à la crise et ne sont pas suffisamment aidées par les pouvoirs publics. Et les classes moyennes voient peser sur elles de plus en plus de charges, notamment fiscales, alors que les plus privilégiés s'en sortent mieux à cause du bouclier fiscal, ce qui est d'une grande injustice.
  • Et puis, nous sommes en train de constituer une bulle inquiétante de dettes publiques, ce qui réduit d'autant les marges de manoeuvre. Savez-vous que la France emprunte 1 milliard d'euros par jour! Au même moment, Nicolas Sarkozy lance un emprunt national –sans annoncer à quoi il va servir!- alors qu'il aurait été plus pertinent d'apporter à la crise une réponse collective européenne.
  • Enfin, ce qui se passe avec la suppression programmée du juge d'instruction met en cause un des fondamentaux de notre république: l'indépendance de la justice. C'est très grave. A tel point, que le Conseil de l'Europe s'apprête à demander à la France qu'elle revienne sur sa décision "pour éviter de donner l'impression que cette réforme vise à protéger la casse politique de tout contrôle judiciaire".
  • La question du chemin à suivre, pour la France et pour l'Europe, du modèle de société soutenable sur des décennies, de l'éducation, du travail, de l'intégration, de la place de l'argent, de ce qu'on construit ensemble, voilà pour nous la question.

jeudi, 03 septembre 2009

Le piège qui nous est tendu, c’est de nous étiqueter de gauche !

Citation de Gilles Artigues, médiateur national des adhérents du MoDem, reprise dans un article "Les militants du MoDem attendent des clarifications" publié dans le quotidien La Croix :

  • « Je ressens chez les militants un besoin de clarification, le piège qui nous est tendu, c’est de nous étiqueter de gauche. François Bayrou est très attendu sur cette question-là.
  • Je pense qu’il devrait aussi tendre la main à des personnalités de centre droit qui se sont laissées aller à soutenir Nicolas Sarkozy. Avant les européennes, les militants attendaient que d’autres les rejoignent au MoDem. Aujourd’hui, ils sont davantage dans l’idée de participer avec d’autres à un rassemblement.
  • Mais les militants ne veulent pas d’une alliance d’appareil avec le PS national, dont une partie ne partage pas nos convictions. »

lundi, 31 août 2009

On se situe au centre, là ou l'on peut rassembler

Dans une interview accordée aux éditions du Parisien/Aujourd'hui en France, dimanche 30 août, Marielle de Sarnez, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate, est revenue sur les sujets d'actualité, sur le dialogue avec les socialistes, ainsi que sur le choix de la stratégie à adopter pour les élections régionales de 2010, et l'échéance de l'élection présidentielle en 2012.

A noter notamment les réponses aux 2 questions suivantes :

  • Pouvez-vous raconter l’évolution politique qui vous a amenée, vous l’ex-giscardienne, à poser dimanche dernier à Marseille avec les dirigeants du PS, des Verts, et même avec l’ancien patron du PC Robert Hue ?

Je suis allée à Marseille pour dire ceci : nous sommes différents ; vous êtes de gauche, socialistes ou écologistes, je suis au centre, mais si vous avez envie de faire bouger les lignes, de ne plus vous enfermer dans les vieux schémas du passé, dans les alliances d’hier, alors nous avons à faire ensemble. Vous savez, l’idée de faire travailler ensemble des gens venant d’horizons différents, ce n’est pas si éloigné de Giscard avec son fameux « deux Français sur trois ». Les enjeux sont si lourds que c’est encore plus d’actualité.

  • A La Rochelle, Martine Aubry s’est interrogée vendredi sur votre compte, trouvant que les amis de François Bayrou sont encore bien loin d’avoir assez bougé, donc de pouvoir être classés à gauche. Vous-même, où vous situez-vous ?

Au centre. Parce que c’est là que l’on peut rassembler .

> Lire l'intégralité de l'interview

jeudi, 27 août 2009

La meilleure des confrontations démocratiques reste le premier tour des élections !

Marielle de Sarnez, vice-présidente du Mouvement Démocrate et députée européenne, s'est exprimé hier sur "la question des primaires" :

  • "J'ai le sentiment que cette question des primaires concerne les socialistes. Elle est vécue par les socialistes comme un moyen de régler leur problème de leadership et de candidat pour la prochaine élection présidentielle. Et, donc, elle ne concerne pas le centre. C'est l'affaire des socialistes",
  • "Pour ma part, j'espère que la mise en avant de cette question des primaires n'est pas (pour les socialistes, NdM) un moyen de faire en sorte que rien ne change", "Car, il y a bien plus urgent que cette question tactique. Plus importante est la question du projet, la question du renouvellement nécessaire des idées, la question du positionnement, celle de faire bouger les lignes. Au fond, là où les Français nous attendent, c'est sur les propositions nouvelles pas sur la mécanique de la désignation d'un candidat.
  • "D'autre part, nous avons en France un système auquel nous, démocrates, sommes attachés : celui de l'élection présidentielle à deux tours. Et, c'est une différence fondamentale avec les Etats-Unis et avec l'Italie",
  • "Au fond, est-ce que le meilleur moment de confrontation démocratique avec le peuple français n'est pas tout simplement le premier tour des élections présidentielles".

samedi, 22 août 2009

Inscriptions ouvertes

Inscrivez-vous à l'Université de rentrée du Mouvement Démocrate qui se déroulera à la Grande Motte dans l'Hérault (34) sur le site Bélambra-V V F les 4, 5 et 6 septembre 2009.

Cette Université de rentrée a une double vocation :

  • Pour les adhérents et sympathisants, offrir une formation de qualité destinée à leur donner les outils qui les aideront dans les futures campagnes électorales (les valeurs démocrates, élaborer un argumentaire, prise de parole en public, training audiovisuel...) grâce à la présence de formateurs reconnus ;
  • Pour le grand public, être force de réflexion et de proposition sur les grands sujets qui font ou qui feront l'actualité (rentrée sociale, situation de l'économie, menaces sur les équilibres de la planète, enjeux environnementaux...), en présence de personnalités invitées et des élus du Mouvement.

> Pour en savoir plus

mardi, 09 juin 2009

Touché, mais pas coulé

"François Bayrou est touché mais pas coulé", c'est le titre d'un article publié ce jour dans le quotidien La Croix.

lundi, 08 juin 2009

Rappelons-nous les résultats des précédentes élections

La faible participation aux élections européennes a souvent eu tendance à accroitre les écarts, avec :

  • des percées pas souvent suivies d'effet aux élections européennes,
  • des chutes, souvent assez vite oubliées.

Rappelons nous ainsi :

  • les 28,9% des listes PS en 2004
  • les 12,8 % en 1999 de la liste "Union pour l'Europe, l'opposition unie avec le RPR et Démocratie Libérale" menée par Nicolas Sarkozy et
    Alain Madelin, et les 9,28 % de la liste UDF menée la même année par François Bayrou
  • les 12 % de la liste Energie Radicale menée par Bernard Tapie en 1994 et les 14,5 % de la liste PS menée la même année par Michel Rocard,
  • les 8,43 % de la liste Le Centre pour l'Europe menée par Simone Veil en 1989.

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