dimanche, 01 février 2009
Jean Peyrelevade demain matin sur I-télé
Jean Peyrelevade, Vice Président du Mouvement Démocrate, est l'invité de Laurent Bazin, demain matin lundi 2 février à 8h30 sur I-télé.
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dimanche, 14 décembre 2008
Jean Peyrelevade à Boulogne mardi 16 décembre
Jean Peyrelevade (vice président national du Modem en charge des questions économiques et conseiller d'arrondissement de Paris 16ème) sera présent à Boulogne-Billancourt mardi 16 décembre au soir.
Il est invité, par l’association «la cité des Savoirs du 21ème siècle», à débattre avec Albert Jacquard sur le thème : «L’économie peut-elle être humaniste ?»
- L'économie et le commerce sont au coeur des enjeux humains depuis la nuit des temps. La mondialisation des échanges et de la finance interroge le décideur comme le citoyen.
- Au moment où l'économie est en crise ou en mutation, il est opportun de poser la question de l'homme et de l'humanité, de hiérarchiser les objectifs, de passer en revue les outils de compréhension et de replacer l'homme au centre de notre projet de société dont entreprises et marchés sont parties prenantes.
Conférence organisée le mardi 16 décembre à 20H30 - Espace Landowski, 28, Avenue André Morizet à Boulogne Billancourt (métro Marcel Sembat)
13:49 Publié dans Mouvement Démocrate | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, bayrou, jacquard, économie, humaniste
vendredi, 05 décembre 2008
A force de pleurer, Devedjian obtient un maroquin ministériel !
Selon une dépêche AFP : "Patrick Devedjian va être nommé vendredi en début d'après-midi ministre chargé de l'exécution du plan de relance économique, a-t-on appris dans l'entourage du numéro un de l'UMP".
Notre Président du Conseil Général empêtré par la direction difficile du parti du Président, réclamait depuis longtemps un poste de Ministre : il avait même osé, au moment de la composition du gouvernement Fillon, suggéré que l'ouverture... se fasse aussi en direction de l'UMP !
Le plan de relance de l'économie présenté hier par Nicolas Sarkozy a été jugé sévèrement par l'essentiel de la presse française. A quoi va donc vraiment servir la création d'un nouveau ministère chargé de l'exécution du plan de relance économique. Devedjian va-t-il devenir un super Surveillant de chantier.
Voici par exemple ce que vient d'écrire Bruno Frappat sur son blog :
- Une idée par jour. Aujourd'hui: un "ministre de la relance"... Le poste sera confié à Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, ...
- Ministre de la relance, franchement, ce n'est pas un cadeau. Il va lui falloir surveiler du coin de l'oeil la manière dont ses collègues, dans leurs différents départements, appliquent et respectent (ou pas) le fameux "plan".
- Au fond, ce rôle de mouche du coche de la dépense, qui convient très bien aux responsables des partis quand ils ne sont pas au gouvernement, est plus délicat à exercer quand vous êtes au sein de l'équipe sans, pour autant, être Premier ministre.
- On aurait pu croire que, compte tenu des enjeux, le rôle de superviseur général de la relance incomberait au Premier ministre, justement. Sous la supervision du chef de l'Etat.
- Mais on jugera sur pièces s'il est bon pour le plan qu'il y ait un ministre chargé de cela et les autres, de quoi, au fait? Du sur-place? De la résignation? Du statu-quo? ...
13:25 Publié dans Hauts-de-Seine | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ministre, relance, économie, ump, frappat, fillon
lundi, 10 novembre 2008
Respecter les décisions économiques prises
L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing s'est opposé samedi, sur Europe 1, à la proposition de gouvernement économique européen lancée par Nicolas Sarkozy :
- « Moi, je n'aime pas beaucoup ces expressions toutes faites. Avant d'avoir un gouvernement économique, on ferait bien de respecter les décisions économiques quand on les prend. Nous avons par exemple un plafond pour les déficits budgétaires fixé à 3 % du PIB »,
- « Nous l'avons accepté, nous l'avons voté et nous ne le respectons pas. Plutôt que de demander un gouvernement économique, moi, je demande le respect des décisions économiques prises ».
Giscard n'a pas tort : l'économie repose sur la confiance, et notre Président aurait mieux fait, depuis son élection, de s'engager à respecter les engagements de réduction des déficits pris par la France, plutôt que de gesticuler !
20:20 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : giscard, sarkozy, économie, gouvernement, euro, déficit
vendredi, 24 octobre 2008
Soyons sérieux !
Comment prendre au sérieux un discours présidentiel, censé être volontariste, quand on y découvre des paragraphes complètement déconnectés de la réalité !
Ainsi, parmi les principales mesures annoncées, tel que souligné dans le quotidien économique Les Echos de ce jour, figure "un nouvel appel au travail le dimanche".
Pour le chef de l'Etat (selon les Echos), "on ne peut quand même pas être le pays du monde qui reçoit le plus de touristes et être le seul dont la totalité des magasins dans la totalité des régions est fermée le dimanche".
A force de voyager à l'étranger, notre Président semble oublier que :
- de nombreux petits commerces alimentaires sont, depuis très longtemps, ouverts le dimanche matin,
- les régions touristiques bénéficient déjà de dispositions permettant l'ouverture de magasins le dimanche pendant la saison touristique !
17:48 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, économie, travail, dimanche, tourisme
vendredi, 26 septembre 2008
Jean Peyrelevade invité du Talk Orange Le Figaro
Jean Peyrelevade est invité du Talk Orange Le Figaro aujourd'hui à 18h
17:28 Publié dans Mouvement Démocrate | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, économie, programme, modem, sarjozy, imposture
lundi, 07 juillet 2008
Le Plan banlieues du gouvernement "insuffisant" pour favoriser l'emploi des jeunes des quartiers populaires
Selon une dépêche AFP
Le Conseil économique et social (CES) juge le Plan banlieues du gouvernement "insuffisant" pour favoriser l'emploi des jeunes des quartiers populaires et a appelé aujourd'hui à un "coup de pouce républicain" pour leur ouvrir le monde du travail et lutter contre les discriminations.
"C'est un peu le volet manquant au Plan banlieues, qui manquait de précision sur la question de l'emploi. C'est un coup de pouce républicain à ces jeunes", a expliqué à l'AFP Fodé Sylla, ancien président de SOS racisme et rapporteur du texte sur "L'emploi des jeunes des quartiers populaires", qui sera soumis mercredi au vote des membres du CES (syndicats, patronat, associations) :
- "L'emploi n'a été que récemment inscrit comme une priorité dans la politique de la Ville" et les résultats sont "mitigés", selon le document, qui juge "incertain" le Plan banlieues lancé en début d'année par le président de la République et Fadela Amara.
- "Bien qu'il soit trop tôt pour tirer un bilan, il est possible de souligner d'ores et déjà un certain nombre d'insuffisances".
- "Il y a un constat global qu'entre ce qu'on nous avait annoncé - "un plan Marshall pour les banlieues" - et ce qu'on obtient, il y a un manque de moyens clairs pour mener à bien les ambitions très fortes qui ont été fixées".
- Pour l'heure, "les discriminations liées à l'origine et à l'adresse" restent "massives" dans les zones urbaines sensibles (ZUS), où le taux de chômage des 18-25 ans dépasse 38% contre 22% en moyenne nationale et où 20% des contrats de travail sont précaires (CDD, intérim, etc). Cette catégorie "subit de plein fouet une concentration de difficultés" pour trouver un emploi, constate le CES qui propose d'"activer tous les maillons de la chaîne de l'emploi".
Le rapport recommande de "sanctionner" les entreprises discriminantes en leur interdisant par la loi l'accès aux marchés publics. "Il est interdit à une entreprise qui doit un euro au fisc d'accéder à un marché public : une entreprise qui discrimine ne doit pas y avoir accès non plus".
Ces propositions doivent s'accompagner de mesures facilitant la mobilité. Nombre de quartiers populaires sont en effet "mal desservis par les transports publics", ce qui est "un frein important à l'emploi".
Le rapport souligne aussi la nécessité de lever les conditions de nationalité posées dans certains emplois publics, en milieu hospitalier notamment, et d'attirer les jeunes vers le "vivier" de l'artisanat.
Opposé au CV anonyme, le rapport prône le développement d'outils permettant d'évaluer "l'avancée de la diversité dans l'emploi", comme les "testing" et des outils statistiques soigneusement encadrés par la Commission nationale informatique et libertés (Cnil).
10:37 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sos, racisme, fodé sylla, fadela, amara, ces, économie
jeudi, 22 mai 2008
Il y a 3 ans Nicolas Hulot lançait le Défi pour la Terre
Relever le Défi pour la Terre, c’est se mobiliser au quotidien.
Les moyens de transport que nous utilisons, la façon dont nous nous chauffons, les produits que nous consommons, ce que nous mangeons… ; voilà autant d’actions qui nous lient à notre environnement.
Essayons, le temps faisant, d’améliorer nos comportements, échangeons nos bonnes idées et nos bonnes pratiques.
Multipliés à l’échelle d’un pays, ces bons réflexes contribueront à réduire l’impact des activités humaines sur la planète. Aucune action individuelle n’est dérisoire.
Chaque geste compte ! Alors faisons les bons gestes pour la planète !
Ouvrons le chemin, soyons citoyens de la Terre, l’ensemble des acteurs publics et privés suivra !
Plus de 800 000 personnes ont déjà relevé ce défi
08:08 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ademe, transport, consommation, économie, gestes, impact
lundi, 14 avril 2008
La France a besoin d’un autre projet
François Bayrou a souligné dans sa conférence de presse, que la France va dans le mur, avec une dégradation parallèle et accélérée de la situation économique, financière et sociale.
"Un certain nombre des fondamentaux qu'a choisis Nicolas Sarkozy sont préoccupants pour notre pays.
- Nous sommes en désaccord depuis le premier jour avec la politique qui a été choisie pour les finances publiques de notre pays, qui a consisté à laisser croire follement, pendant des mois, que l’équilibre se retrouverait par la distribution d’argent facile, en particulier par des avantages fiscaux pour ceux qui étaient déjà les plus favorisés. Cette politique de légèreté, en peu de mois, a conduit à un déficit de dix milliards d’euros supérieur au déficit de l’année précédente. Cette politique « keynésienne », ou pseudo-keynésienne, qui est, disons-le en passant, traditionnellement, la politique même du parti socialiste, va déboucher sur un accident économique et budgétaire sans précédent car il n’y a plus de marge de manœuvre, et il n'y a plus de soupape d'échappement.
- Nous sommes en désaccord avec les fausses promesses et nous craignons la crise sociale qu’une telle déception peut entraîner. On a promis, pendant la campagne présidentielle, à des Français qui l'ont cru, tout et le contraire de tout : on a promis l’augmentation du pouvoir d’achat ; on a promis qu’on rendrait aux Français 68 Milliards d’euros ; on a promis le Revenu de solidarité active pour les plus pauvres ; on a promis des droits sociaux supplémentaires ; on a promis que l’éducation serait la priorité de la nation. Aucune de ces promesses n’a été respectée et aucune ne le sera car leur addition était en soi intenable, comme je l'ai dit pendant la campagne présidentielle. Leur addition était intenable étant donné la situation du pays. Mais on a appliqué la vieille loi qu’on enseignait dans les Hauts-de-Seine : « les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent ». Cet abus de promesses a nourri le risque d’une crise sociale, ...
- Nous sommes en désaccord avec ce que Nicolas Sarkozy a choisi de faire de la fonction présidentielle. Et nous avons une tout autre idée de ce que doit être le président de la République. Pour nous, le président de la République, c’est l’homme de la nation et non pas l’homme d’un parti ou d’un clan...
Il est donc d’importance nationale que les Français, quand ils auront constaté l’échec inéluctable de la majorité, ne soient pas contraints, obligés de se livrer au Parti socialiste comme il est aujourd’hui, et dont un certain nombre d’orientations méconnaissent et risquent d’aggraver la réalité du pays.
En tout cas, il est d’importance nationale que le moment venu, les Français aient le choix. Qu’ils se voient offrir un choix réel entre des voies de recours différentes. Il est d’importance nationale autrement dit, qu’une alternative démocratique soit construite et présentée aux Français. La France, dans sa démocratie, dans sa gestion, dans ses priorités, dans sa vie sociale, économique, dans sa vie internationale a besoin d’un autre projet."
Modem - Mouvement Démocrate Boulogne Billancourt
21:15 Publié dans Mouvement Démocrate | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : démocratie, gestion, priorité, vie, social, économie, international
samedi, 29 mars 2008
Le moral des français au plus bas
L’Insee a annoncé hier que l’indicateur mesurant le moral des ménages a reculé d’un point à - 36 contre - 35 en février. Chiffre d’ailleurs assez étrange : le chômage est à un niveau historiquement bas, les industriels semblent rester confiants. Mais les ménages eux, s’enfoncent dans la sinistrose.
Les spécialistes prennent bien garde de tracer un lien direct entre le moral et croissance. La corrélation n’a pas toujours été directe dans le passé. Pourtant, certains économistes notent qu’il est difficile d’imaginer que les comportements de consommation ne soient pas affectés.
L’Insee note dans son enquête mensuelle que «les ménages ne sont plus optimistes sur les perspectives d’évolution de leur niveau de vie» et que «l’opportunité de faire des achats importants» s’éloigne. Sans compter que les Français considèrent que leur situation financière s’est dégradée.
Autant dire que le message diffusé par le gouvernement toute la semaine, sur le mode «la France résiste mieux que les autres pays à la crise», et «l’économie ne va pas si mal», pourrait commencer à sonner un peu faux.
Modem - Mouvement Démocrate Boulogne Billancourt
15:47 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : insee, chomage, industriel, prix, gouvernement, économie













