samedi, 10 mai 2008

Commémoration nomade et diffractée,pour l’année 2008,de la Mémoire des esclavages et de leurs abolitions

L’Institut du Tout-monde propose de célébrer, pour cette année 2008, et en marge des autres cérémonies et hommages, les mémoires des esclavages des Amériques et de l’océan Indien et de leurs abolitions, ..., par des lectures, discussions, mises en espace, par des échanges de documentation avec les musées, centres et festivals portant sur le même sujet, par des traductions de fragments dans d’autres langues, et ceci dans toutes les occasions, individuelles ou collectives, où vous pourriez vous trouver, en public ou en privé, pendant le mois de mai 2008, et particulièrement le 10 de ce mois.

Cette commémoration nomade et diffractée en préparera d’autres, permanentes et partagées, ainsi que les publications qui s’y rapporteraient.

> Pour en savoir plus

Pour un centre à la mémoire de l'esclavage

Au jour de la commémoration des abolitions de l’esclavage, le 10 mai, date proposée par le Comité pour la mémoire des esclavages et de leurs abolitions et ratifiée par l’ancien président Jacques Chirac,

il manquera un élément essentiel à cette commémoration, le Centre national que le même Président avait décidé d’édifier à la mémoire des esclavages et dont il m’avait demandé d’assurer la conception.

Une première réflexion, Mémoires des esclavages, portant sur l’esprit d’un tel Centre, sur son organisation, et sur les caractères du lieu qui l’accueillera a été remise à l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin qui en a préfacé l’édition par Gallimard et la Documentation française. ...

C’est alors qu’eurent lieu des changements dans le gouvernement de la France, qui ont entraîné pas mal de retard dans ce programme, les événements de la vie publique et les rotations dans le personnel politique ayant rendu les contacts plus incertains...

Il est certain qu’une commémoration hors de tout Centre même symbolique peut apparaître comme une parole sans charpente, ...

Voir la suite de cette tribune de Edouard Glissant  écrivain, publiée aujourd'hui dans Libération

mercredi, 07 mai 2008

La démocratie est asphyxiée par un "président-soleil", qui gère l'Etat comme une entreprise personnelle, dans une ambiance jet-set

Cette année, dans son sixième "Etat des droits de l'Homme en France", publié aujourd'hui en librairie aux éditions La Découverte, et intitulé "une démocratie asphyxiée", la Ligue des droits de l'Homme (LDH) brocarde pour l'an 1 de la présidence Sarkozy une "présidentialisation" du régime ayant entraîné "une asphyxie de la démocratie".

"C'est un bilan accablant : cette présidence est marquée par une rupture revendiquée : nouvelles orientations politiques, bouleversement dans la manière d'exercer le pouvoir, mais surtout rupture avec les droits de l'Homme, malgré l'utilisation purement marketing qui en est faite par le nouveau pouvoir", écrit l'association présidée par Jean-Pierre Dubois :

  • "M. Sarkozy avait demandé qu'on le juge sur son bilan, sur ses actes", pour M. Dubois, "il n'y a quasiment pas de sujet sur lesquels nous puissions dire que nous sommes plus heureux qu'il y a un an".
  • "il y a quelques éléments positifs, comme le nombre de femmes nommées à des postes importants au gouvernement", mais "ils sont immédiatement gâchés par une instrumentalisation politicienne".

Dans son rapport de 119 pages, la Ligue n'a pas de mots assez durs pour fustiger un an de présidence Sarkozy :

  • "Aucune institution ne résiste au présidentialisme de Nicolas Sarkozy, écrit-elle, ni le gouvernement, ni le Parlement, ni le pouvoir judiciaire (...) La démocratie est asphyxiée par un "président-soleil", qui gère l'Etat comme une entreprise personnelle, dans une ambiance jet-set".
  • "la dimension 'attrape-tout' du populisme présidentiel rend particulièrement délicat le jeu des comparaisons historiques, lorsque l'on cherche des précédents à cette droite autoritaire et 'décomplexée'",
  • "le fantasme de la surveillance absolue", une "société du contrôle et de la surveillance tend à s'imposer, notamment à travers la multiplication et le croisement des fichiers sur les personnes",
  • un "pouvoir prétendant définir l'identité nationale, sélectionner les immigrés (quitte à les soumettre à des tests ADN) et traquer les sans-papiers jusqu'à déclencher les pires drames humains".
  • "la réforme des contrats de travail et l'émiettement des 35 heures, qui dessinent le clivage entre une 'France du mérite' et une autre 'de la glandouille'",
  • "une diplomatie désinhibée (Libye, Chine, Russie), qui accorde la prééminence à la valeur 'contrat' au détriment des droits de l'Homme, alors que la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme (Rama Yade) est condamnée à jouer les utilités".

samedi, 03 mai 2008

18e JOURNÉE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE

Alors que 129 journalistes sont emprisonnés dans le monde, Reporters sans frontières tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme et se penche sur les difficultés d’informer dans certaines régions de l’Union européenne.

« Les dangers d’informer en Europe » - Un rapport disponible sur www.rsf.org Reporters sans frontières a mené une enquête sur les violences commises envers des journalistes au sein même de l’Union européenne. Les professionnels des médias en Europe sont pris à partie par des groupes criminels, des organisations paramilitaires, des mafias, des mouvements terroristes et des religieux extrémistes. Reporters sans frontières s’est notamment penchée sur la situation au Danemark, au Pays basque espagnol, en Irlande du Nord, en Sicile et dans les banlieues françaises.

Bettina Rheims s’associe à cette 18e Journée internationale de la liberté de la presse en offrant à l’organisation cent de ses plus belles photographies, rassemblées dans un album.

Le nouvel album photos de Reporters sans frontières, en vente dés aujourd'hui, est consacré au travail de la célèbre photographe française Bettina Rheims qui offre 100 images à l’association pour défendre la liberté de la presse. Portraits croisés de femmes chinoises et d’icônes occidentales, les clichés sur papier glacé rassemblés dans cet ouvrage nous font toucher du doigt l’univers si particulier de la photographe, un monde où la femme est mise à nu, sublimée.

 

mercredi, 30 avril 2008

Monsieur Sarkozy, la liberté d’expression reste une utopie en Tunisie

Le président Nicolas Sarkozy a affirmé que l’espace des libertés progressait en Tunisie. Nous ne devons pas parler du même pays. Ces propos sont inadmissibles. La liberté d’expression reste une utopie en Tunisie. La presse n’y fait que glorifier le bilan du président Zine el-Abidine Ben Ali et les journalistes indépendants et leurs familles sont victimes d’un harcèlement continu. Les défenseurs des droits de l’homme et les syndicalistes n’échappent pas non plus à ce traitement”, a déclaré hier Reporters sans frontières :

  • “C’est un coup de poignard dans le dos des militants tunisiens qui attendaient beaucoup de la visite du président français. En 2007, lors de la précédente visite en Tunisie de Nicolas Sarkozy, l’Elysée s’était félicité d’avoir évoqué le cas du prisonnier politique Mohammed Abbou. Ce dernier avait en effet été libéré quelques jours plus tard. Aujourd’hui, le président français, accompagné de dizaines d’hommes d’affaires, change radicalement d’approche et félicite le président Ben Ali, alors qu’aucune amélioration n’a été constatée dans le domaine des droits de l’homme. Ce grand écart est incompréhensible”, 
  • Monsieur le Président, la France peut continuer à faire des affaires avec la Tunisie tout en étant lucide sur la réalité politique du pays. Ne méprisez pas ceux qui se battent en Tunisie pour faire entendre leurs voix au détriment de leur sécurité et de leur liberté. Reporters sans frontières et bien d’autres organisations de défense des droits de l’homme ne sont pas autorisées à se rendre dans le pays. Votre présence dans le pays devrait, plus que jamais, servir à promouvoir les libertés fondamentales, perpétuellement bafouées en Tunisie“.

En marge de sa visite d’Etat, le président français Nicolas Sarkozy a en effet déclaré, le 28 avril 2008 : "Je ne vois pas au nom de quoi je me permettrais, dans un pays où je suis venu en ami et qui me reçoit en ami, de m’ériger en donneur de leçons. Aujourd’hui, l’espace des libertés progresse. J’ai pleinement confiance dans votre volonté de vouloir continuer à élargir l’espace des libertés."

Au pouvoir depuis 1987, le président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali est considéré par Reporters sans frontières comme l’un des 34 prédateurs de la liberté de la presse dans le monde. La Tunisie occupe la 145e place sur 169 du classement mondial de la liberté de la presse, établi par Reporters sans frontières en octobre 2007 :

  • L’organisation rappelle que le journaliste Slim Boukhdir est actuellement incarcéré à Sfax (230 km au sud de Tunis) où il purge une peine d’un an de prison. Correspondant du journal londonien Al Quds Al Arabi et du site Internet de la chaîne de télévision Al-Arabiya, Slim Boukhdir a été interpellé, le 26 novembre 2007, suite à une altercation avec des policiers qui le suivaient. Ses conditions de détention sont inquiétantes.
  • Par ailleurs, deux responsables de l’hebdomadaire Al-Maoukif, organe d’un parti d’opposition, ont entamé une grève de la faim, à la veille de la visite du président français, pour protester contre les saisies intempestives de leur journal. La police a retiré quatre des cinq derniers numéros des kiosques sans raison et sans le notifier à la rédaction. Al-Maoukif, qui n’a pas accès à des subventions publiques, ni à des fonds publicitaires, repose entièrement sur le produit de ses ventes. La rédaction craint une asphyxie financière si les saisies se poursuivent.

mardi, 29 avril 2008

A 100 jours des JO, mobilisons nous

Lors d’une conférence de presse tenue le 28 avril 2008 à Paris, Reporters sans frontières a présenté une nouvelle série d’actions en direction du grand public, des responsables politiques, des athlètes, des sponsors olympiques et des journalistes qui vont se rendre à Pékin.

"A presque cent jours des JO, un moment fort pour le mouvement olympique, nous sommes mobilisés pour obtenir des libérations de prisonniers d’opinion et un libre accès de la presse au Tibet. L’annonce d’une possible réouverture du dialogue avec le dalaï-lama laisse espérer une évolution des autorités chinoises sur le sujet des droits de l’homme. Mais on n’en est pas encore là. Les chefs d’Etat démocratiques, et notamment le président Nicolas Sarkozy, doivent menacer de boycotter la cérémonie d’ouverture pour faire pression", a estimé Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières.

La grand reporter Florence Aubenas, de l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur, a présenté une initiative en direction de ses confrères : "Les journalistes ne sont pas des activistes, mais ils ont un rôle à jouer avant les Jeux olympiques. Il faut pouvoir dire aux autorités chinoises que nous souhaitons aller au Tibet ou interviewer les dissidents. Toute la presse aura envie de parler des épreuves sportives, mais également des à-côtés. La presse doit s’engager plus clairement pour défendre ce droit." La journaliste, ancienne otage en Irak, a présenté un appel déjà signé par une dizaine de grandes rédactions européennes.

Le cinéaste Jean-Jacques Beineix et Sophie Vouzelaud, première dauphine de Miss France 2007, ont présenté un film pour sensibiliser les athlètes et le public aux violations des droits de l’homme en Chine. "Puisque les autorités chinoises sont sourdes aux appels de l’opinion publique internationale et que le CIO préfère que les athlètes restent muets, nous allons utiliser le geste ’Liberté’ dans la langue des signes", a expliqué Jean-Jacques Beineix. Le cinéaste a présenté quatre clips vidéos dans lesquels Sophie Vouzelaud, elle-même malentendante, Marek Alter, écrivain, et Nicolas Sirkis, chanteur d’Indochine, et lui-même effectuent le signe ’Liberté’. "Les dirigeants chinois restent sourds à nos appels. En langue des signes, voici comment on dit Liberté", explique une voix off dans ces clips qui vont être proposés aux chaînes de télévision. Sophie Vouzelaud a témoigné de son attachement à la liberté d’expression et à la solidarité, et s’est associée à la demande de libération des prisonniers d’opinion en Chine.

De son côté, Nicola Sirkis a annoncé la sortie d’un single en soutien aux actions de Reporters sans frontières sur la Chine. "Nous allons réaliser un clip vidéo et lancer ce titre pour participer à cette campagne qui est tout à fait légitime", a témoigné le chanteur d’Indochine.

Robert Poirier, ancien directeur technique de l’équipe de France d’athlétisme, a quant à lui appelé les sportifs, "qui sont également des citoyens", à ne pas négliger la situation des droits de l’homme en Chine et au Tibet. "Le CIO a été incapable de créer des conditions favorables à Pékin pour que les sportifs puissent prendre part aux épreuves en toute sérénité. Il faut que les sportifs expriment pacifiquement et dans le respect de la Charte leur attachement aux valeurs de liberté. Je suis sûr qu’ils trouveront les mots et les moments pour faire part de leur engagement de citoyens", a expliqué l’ancien athlète qui a participé aux JO de Tokyo et Mexico.

vendredi, 18 avril 2008

"ce ne sont pas seulement les droits qui sont universels, mais également la personne humaine, sujets de ces droits"

Le pape Benoît XVI a pressé vendredi à l'ONU la communauté internationale d'assumer ses responsabilités face aux problèmes du monde quitte à suppléer les Etats incapables de protéger leurs populations de catastrophes ou de violations des droits de l'Homme.

Devant l'assemblée générale des Nations unies, il a vivement critiqué les insuffisances du multilatéralisme, "subordonné aux décisions d'un petit nombre", dominé par une "approche pragmatique" des problèmes et une conception des droits de l'Homme à géométrie variable.

Alors que le monde célèbre cette année le 60ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'Homme, le pape a souligné que "ce ne sont pas seulement les droits qui sont universels, mais également la personne humaine, sujets de ces droits".

Son discours n'a fait aucune référence à une situation particulière sinon à "l'Afrique et d'autres continents qui restent encore en marge d'un développement intégral et qui risquent ainsi de ne faire l'expérience que des effets négatifs de la mondialisation" :

  • "Tout Etat a le devoir primordial de protéger sa population contre les violations graves et répétées des droits de l'Homme, de même que des conséquences de crises humanitaires liées à des causes naturelles ou provoquées par l'action de l'Homme",
  • En cas de défaillance, la communauté internationale est fondée à intervenir "avec les moyens juridiques prévus par la Charte des Nations unies et par d'autres instruments internationaux".
  • "C'est l'indifférence ou la non-intervention qui causent de réels dommages"
  • "la promotion des droits de l'Homme demeure la stratégie la plus efficace pour éliminer les inégalités entre pays et entre groupes sociaux".
  • "Les problèmes du monde exigent, de la part de la communauté internationale, des interventions sous forme d'actions communes", a-t-il dit, énumérant "les questions de sécurité, les objectifs de développement, la réduction des inégalités (...) la protection de l'environnement, des ressources et du climat".

On peut tout à fait ce reconnaître, comme démocrate, dans ces propos.

mardi, 15 avril 2008

Vote par le Parlement Européen d'une résolution dénonçant la tension politique persistante entretenue par la Chine au Tibet

Le Parlement européen a voté le 10 avril une importante résolution dénonçant la tension politique persistante entretenue par la Chine au Tibet,  à la veille d'accueillir les Jeux Olympiques cet été à Pékin.

Graham WATSON (LibDem, Royaume-Uni), président de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe, a déclaré :

  •  "Il ne fait aucun doute que la cause des Tibétains est juste, et tous les Etats membres de l'UE devraient s'unir autour d'une position commune, envoyant un ultimatum aux autorités chinoises leur expliquant que si elles souhaitent avoir la légitimité politique lors de la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques, alors elles ont jusqu'au 8 août pour entamer un dialogue significatif avec le Dalai Lama, pour libérer les prisonniers politiques ou les personnes emprisonnées qui défendent la liberté de pensée comme Hu Jia." 
  • "Le CIO devrait publier les clauses du contrat conclu avec la ville hôte afin que nous puissions tous juger des conditions acceptées par la Chine pour accueillir les Jeux Olympiques en termes de liberté de la presse et de droits de l'homme."

Marco CAPPATO (Italie, Radicali Italiani), porte-parole des droits de l'homme au sein de l'ADLE, a ajouté :

  • "Sa Sainteté le Dalai Lama a constamment lancé des appels à son peuple afin d'éviter toute violence. La Chine devrait reconnaître et donner corps à cet effort. Cela faciliterait sûrement le processus d'ouverture d'un dialogue."
  • "Nous regrettons que la majorité du Parlement n'ait pas saisi l'occasion pour inviter le Conseil à convier le Dalai Lama à Bruxelles. Nous avons maintenant perdu une opportunité d'encourager l'UE à trouver un d'accord pour une politique commune sur le Tibet et sur les relations avec la Chine."

> Pour plus d'informations

Modem - Mouvement Démocrate Boulogne Billancourt

Projet d’amendement à la loi contre l’extrémisme qui limiterait encore plus la liberté de la presse en Russie

Reporters sans frontières exprime son inquiétude après avoir pris connaissance d’un projet d’amendement à la loi contre l’extrémisme qui limiterait encore plus la liberté de la presse en Russie.

“Les amendements proposés par le parquet général sont alarmants. La loi contre l’extrémisme en Russie s’est avérée être un moyen privilégié pour les autorités d’exercer des pressions contre l’opposition et les médias. Sous couvert de bonnes intentions, les nouveaux amendements ne feraient que renforcer le pouvoir des autorités de faire taire ceux qui les critiqueraient”, a déclaré Reporters sans frontières.

  • Les auteurs du projet de loi proposent de rendre obligatoire la publication de tout démenti d’un fonctionnaire. En cas de refus, la responsabilité du média serait engagée et la rédaction s’exposerait à une amende allant de trois à cinq milles roubles (90 à 150 euros). Alors qu’aujourd’hui, la publication de démenti est limitée aux articles portant atteinte à l’honneur et la dignité d’une personne, le projet de loi élargirait cette pratique à toute information considérée comme fausse par un fonctionnaire. L’Union des journalistes de Russie a dénoncé cette mesure qui ferait du journaliste un subalterne des autorités.
  • Le projet de loi prévoit également d’empêcher l’accès à des informations en ligne jugées “extrémistes” par le procureur. En cas de publications répétées, le site serait bloqué durant un mois par les fournisseurs d’accès à Internet. Une demande formulée par le procureur, sans décision d’un juge, serait suffisante pour bloquer un site. Cette nouvelle loi est justifiée par ses auteurs par la multiplication des crimes nationalistes et racistes depuis 2007.
  • La définition donnée de l’extrémisme dans la loi actuelle recouvre treize situations, aux contours très flous. Sont désormais punis “le financement” et “l’organisation” des actes “extrémistes” et ce, “y compris par le biais d’imprimés (...), de liaisons téléphoniques ou autres moyens d’information”, mais également le “soutien public”, “l’aide” ou “l’appel” à “l’extrémisme”.

Modem - Mouvement Démocrate Boulogne Billancourt

samedi, 12 avril 2008

Par solidarité, achetons un drapeau tibétain

Nous avons été nombreux à manifester notre solidarité avec les tibétains et les démocrates chinois lors du passage de la flamme olympique à Paris lundi.

Ce jour là, des policiers français se sont fait les complices du régime chinois en arrachant des drapeaux tibétains.

Le drapeau tibétain figure depuis plusieurs semaines à la une de ce blog.

Au modem nous aimons bien les actions symboliques, et nous avons raison.

Un militant boulonnais en propose une : achetons un drapeau tibétain, c'est très décoratif et c'est une action de soutien a une cause juste.

> cliquez sur le lien qui suit pour le faire ou pour trouver une information sur le Tibet et/ou lire l'explication du drapeau Tibétain

Modem - Mouvement Démocrate Boulogne Billancourt

Toutes les notes