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lundi, 07 avril 2008

La flamme dans un bus de sécurité !

Le très grand déploiement de policiers, gendarmes et CRS vétus de tenues renforcées  n'a pu que renforcer les cris des milliers de personnes qui souhaitaient témoigner de leur soutien aux libertés et aux Droits de l'Homme au Tibet et en Chine, beaucoup d'entre d'eux brandissant le fanion réalisé par Reporters sans frontières.

Quelle triste vision du sport et de la flamme olympique, censée représenter les valeurs de paix et de liberté, que de la voir entourée de policiers et de minibus de CRS.

J'étais au milieu de la foule, d'abord près d'un groupe de Reporters Sans Frontières, où j'ai réussi à voir passer la flamme. Puis au niveau du Pont Bir Hakeim, où nous avons attendu la flamme.

Entre temps, la sécurité avait pris peur, et la flamme après seulement quelques centaines de mètres est montée dans un bus de sécurité.

Auparavant, selon Libération, à 12 h 43 Quai Branly, un policier arrache un fanion de RSF des mains d'une Vietnamienne. Les policiers arrachent également les fanions RSF brandis par un groupe de militants du Mouvement démocrate (MoDem). Leur chef de file à Paris, Marielle de Sarnez, réussit à conserver son drapeau en mains et s'écrie: "Dans quel pays sommes nous pour qu'on confisque un drapeau dans une manifestation pacifique", affirmant que "la France s'honorerait à parler plus fermement du Tibet".

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