« 9-2, LE CLAN DU PRÉSIDENT | Page d'accueil | Réponse à Xavier Bertrand sur la réforme des régimes spéciaux »
jeudi, 14 février 2008
Impact global de l'homme sur les écosystèmes océaniques beaucoup plus néfaste qu'on ne pouvait l'imaginer
L'impact des activités humaines, sur l'ensemble des écosystèmes marins de la planète a été sous-estimé et seulement 4% des océans restent intacts, ont mis en garde jeudi des scientifiques américains.
Ces biologistes et océanographes ont établi pour la première fois un atlas planétaire de l'impact de dix-sept différentes perturbations liées aux activités humaines comme la pêche, la pollution ou le changement climatique sur tous les océans et mers. Le rapport synthétise les données mondiales de cet impact humain sur notamment les récifs coralliens, le plancton et l'écosystème des fonds océaniques :
- Les zones les plus touchées sont la Mer du Nord, le sud et l'est de la mer de Chine, le bassin des Caraïbes, la côte est de l'Amérique du Nord, la Méditerranée, la Mer Rouge, le Golfe Persique, la mer de Béring et plusieurs régions occidentales du Pacifique, ont déterminé ces scientifiques.
- Les écosystèmes océaniques les mieux préservés se situent essentiellement dans les régions polaires. "Mais ces sanctuaires sont menacés de dégradation rapide par la disparition grandissante de la calotte glaciaire résultant du réchauffement climatique et de la propagation des activités humaines dans ces régions", déplore Carrie Kappel, qui a participé à ce projet.
Pour Andrew Rosenberg, professeur à l'Université du New Hampshire (nord-est), "les résultats de cette étude sont un message clair et les responsables politiques doivent agir pour préserver les écosystèmes marins en réduisant l'impact des activités humaines dans de nombreuses régions du globe".
Au total, près de vingt scientifiques de différents centres de recherches universitaires, d'ONG et d'agences du gouvernement fédéral américain ont contribué à l'élaboration de cet atlas. L'étude, parue dans la revue Science du 15 févier, devait être présentée jeudi à la conférence annuelle de l'association américaine pour la promotion de la science (AAAS) qui se tient cette semaine à Boston (Massachusetts, nord est).
Modem - Mouvement Démocrate Boulogne Billancourt
22:55 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mer, océan, écosystème, scientifique, impact, environnement













Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://udfboulogne-billancourt.hautetfort.com/trackback/1465413
Ecrire un commentaire