mercredi, 14 février 2007

L'UDF des Hauts de Seine soutient François BAYROU

Dans quelques semaines, les Français choisiront pour cinq ans le nouveau Président de la République Française.

Nous nous engageons dans cette campagne afin d'accompagner François BAYROU dans le dialogue qu'il a engagé avec la France, et les Français. Nous soutenons sa candidature et ferons tout pour organiser, dans notre département, une campagne active et chaleureuse, permettant de créer le contact le plus étroit possible entre les électeurs et notre candidat.

Denis BADRE
Sénateur-maire de Ville d'Avray

Henry WOLF
Président délégué de l'UDF 92

Bernard LEHIDEUX
Président du groupe UDF au Conseil d'Ile-de-France
Député au Parlement Européen
Antoine DUPIN
Adjoint au Maire de Meudon
Conseiller régional d'Ile-de-France
Délégué départemental de l'UDF 92
Philippe LAURENT
Maire de Sceaux
Vice Président du Conseil général des Hauts de Seine
Odile FOUCADE
Vice Présidente du Conseil général des Hauts de Seine                                                                                            
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Je m'associe à cette démarche montrant que l'UDF des Hauts des Seine est derrière François BAYROU.
Hervé CHEFDEVILLE
Président de la Section UDF de Boulogne-Billancourt

Commentaires

Bonjour très chers amis
je tombe sur le blog par hasard, boulogne c'est l'udf de baguet, pourquoi ne prenez vous pas position sur le monsieur à propos des législatives, il a trahi notre parti!

Ecrit par : Pierre-Marie | dimanche, 18 février 2007

et, tant qu'à faire, il conviendrait de s'assurer de la position du maire UDF de Vanves qui semble suivre le même chemin :


http://vanves92170.hautetfort.com/archive/2007/02/12/bernard-gauducheau-maire-udf-de-vanves-etait-au-meeting-de-s.html

Pour ce qui est de Santini, je ne peux qu'être attristé par ce ralliement contre-nature.

Je ne peux pas croire qu'André Santini ait pu céder aux sirènes du Sarkozysme spontanément. Comment celui qui fût un compagnon de Max Lejeune, un des fondateurs du Parti Social Démocrate a-t-il pu de gaîté de coeur apporter son soutien à un candidat gesticulateur qui manie l'invective à l'égard de la jeunesse, le Karcher en lieu et place de dialogue et le rouleau compresseur en guise de programme?

Certes André Santini craint par dessus tout de voir se renouveler un scénario identique au 21 avril 2002 mais cette fois pour la gauche. Nous savons tous qu'il ne pourrait supporter le choix entre Le Pen et Royal. Mais André Santini est trop fin analyste politique, trop averti des situations et rapports de forces réels pour nous tenir en face ce discours.

La raison est donc exclue ! Le coeur non plus alors que reste-t-il? Oh on nous dira bien que ces deux là mangeaient des glaces ensembles dans leur jeunesse. S'il devait soutenir tous les candidats de 2007 avec lesquels il a partagé qui une glace, qui un cigare, qui un simple café, alors André Santini aurait dû apporter son soutien aux deux tiers.

Non, il faut vraiment chercher autre part. On va nous expliquer qu'il n'avait pas apprécié le refus de l'UDF, son parti, de participer au gouvernement Villepin. Là encore, André Santini connaît depuis trop longtemps la vie politique, ses rites et ses spécificité pour savoir que si tel était son intention, il aurait pu aisément le faire et adopter l'attitude de Gilles de Robien.

Tout cela n'est pas naturel de la part de celui pour lequel se sont mobilisés tant de militants et de sympathisants de François Bayrou pendant les dernières régionales sur l'Ile-de-France lorsqu'il conduisait la liste contre l'UMP.

La raison objective se réduit-elle à la cartographie économique très particulière d'Issy-les-Moulineaux qui abrite toutes les grosses sociétés de communications proches de ceux qui depuis longtemps ont voulu, payé, organisé le duel bipolaire simpliste Sarko-Sego qu'ils ont cru pourvoir nous imposer telle une pilule anesthésiante????

Les coups pris justement pendant les régionales n'ont-ils été qu'un avant goût amer pour le député-maire d'un département tenu, dirigé et contrôlé par le candidat de l'UMP qui ne se sentait pas, une fois encore, l'énergie de la résistance?

Quoiqu'il en soit, tout finit toujours par se savoir. Les langues se délient avec le temps et nous finirons bien par apprendre ce qui a fait pencher la balance dans le choix de Santini. Mais il reste que tout observateur objectif ne peut que s’interroger aujourd’hui.

Il ne reste aux partisans de François Bayrou qu’à se consoler : Santini a toujours choisi les perdants lors des campagnes présidentielles précédentes : Giscard en 81, Barre en 88, Balladur en 95, Bayrou en 2002. François Bayrou a donc une raison de plus d’y croire cette année !!!

Ecrit par : Alcibiade | dimanche, 18 février 2007

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