lundi, 23 janvier 2012

L'ex "VRP de la dette" chargé du projet présidentiel de François Hollande

François Hollande, dans son discours d'hier au Bourget, a assuré que son "véritable adversaire, qui ne sera jamais élu, mais qui gouverne, c'est le monde de la Finance".

Et pourtant, dans l'article "Ceux qui ont conduit la France en seconde division" illustré par une photo avec ""les cigales" françaises, le Président Jacques Chirac et son Premier ministre Lionel Jospin", l'hebdomadaire Le Point de cette semaine publie le petit encadré suivant : "Sapin, VRP de la dette" :

  • "C'est dans les années 80 que l'idée est apparue de placer la dette de l'Etat sur les marchés étrangers.
  • Sous Bérégovoy, le ministre des finances (1992-1993), un certain Michel Sapin parcourait la planète pour vanter le produit.
  • Internationaliser la dette plutôt que de faire appel aux bons petits Français, c'était le moyen de la rendre inodore et incolore...
  • Du coup, la proportion de la dette publique détenue par des étrangers est passée de 30% au début des années 90 à 65-70% aujourd'hui."

Qu'est devenu Michel Sapin ? il est aujourd'hui chargé du projet présidentiel de François Hollande !

Il y a donc bien une co-responsablité du PS et de l'UMP dans le niveau actuel de la dette française, et dans sa trop grande dépendance aux investisseurs étrangers.

 

vendredi, 20 janvier 2012

Un premier grand meeting réussi


2012 : François Bayrou a réussi son premier... par BFMTV

mardi, 10 janvier 2012

Hollande et les socialistes mériteraient de retourner à l'école pour apprendre les principes et les fondements de la politique familiale mis en oeuvre en France à la Libération

François HOLLANDE, et ses amis notables socialistes, qui ne manquent pas une occasion pour se revendiquer de la lignée "Mitterrand" et pour défendre des "acquis" du programme de la résistance, mériteraient de retourner à l'école pour apprendre les principes et les fondements de la politique familiale mise en oeuvre en France à la Libération.

Rappelons en effet que notre pays a choisi de mettre en place une politique familiale spécifique en parallèle d'une politique sociale.

L'objectif principal de la politique familiale est ainsi d'aider les familles à avoir des enfants et à les élever, et c'est ainsi qu'a été développé la mesure du "quotient familial", que le PS voudrait maintenant supprimer, et dont l'objet principal est de chercher à compenser au moins partiellement les différences de charges liés à un nombre différent d'enfants entre 2 foyers fiscaux ayant les mêmes revenus globaux.

Dans ce cadre,

  • il n'est pas illogique, du point de vue politique familiale, que l'impact du quotient familial soit différent pour un même nombre d'enfant en fonction des revenus de la famille ;
  • c'est en effet à la politique sociale de venir en aide aux personnes en difficultés et aux foyers ayant les revenus les plus faibles, par l'intermédiaire d'un certain nombre de dispositifs, dont certains contribuent à la politique familiale, mais avec conditions de ressources, comme : l'accès à des logements à loyer modéré, les bourses pour les élèves et les étudiants, les tarifs modulés des cantines en fonction des ressources ...

Vouloir, comme les socialistes aujourd'hui, remplacer, au nom du soit disant principe de l'égalité, le quotient familial par un crédit d'impot fixe par enfant versé à toutes les familles est donc parfaitement stupide. S'ils veulent vraiment l'égalité (qui n'existe jamais en pratique, et que seuls les régimes totalitaires ont essayé d'atteindre), ils devraient alors supprimer toutes les conditions de ressource, et en pratique :

  • permettre l'accès à toutes les familles aux logements sociaux,
  • verser la même bourse à toutes les élèves et scolaires,
  • supprimer toutes les tarifications pour les enfants et les jeunes en fonction des revenus !

Messieurs les énarques et notables socialistes, soyez un peu sérieux, et évitez dans cette campagne électorale de cibler, avec des oeuillères, des dispositions particulières.

lundi, 09 janvier 2012

Appel à une union nationale autour de François Bayrou, candidat à l'élection présidentielle.

Cofondateur de l'UMP, Philippe Douste Blazy, ancien ministre, affirme dans une tribune publiée dans le quotidien "Le Monde" notamment que :

  • "J'avais proposé en son temps à François Bayrou de rejoindre ce grand mouvement qui se construirait sur la base de nos idées et de nos valeurs. Il avait refusé, persuadé que la famille centriste devait rester indépendante. Il était persuadé que l'alliance des centres et des droites au sein de l'UMP ne ferait que vassaliser une fois de plus les centristes. Il avait raison."
  • "L'UMP d'aujourd'hui s'est abîmée dans sa course permanente à l'urgence, à la surenchère, dans la poursuite du fait divers."
  • "je voterai pour François Bayrou et j'invite tous les Français qui se reconnaissent dans ces valeurs à le rejoindre, lui dont la fidélité à ces convictions, et l'indépendance en font un leader apte à rassembler les femmes et les hommes de bonne volonté prêts à redresser notre pays".

dimanche, 08 janvier 2012

Voeux démocrates 92

L’année 2012 commence sur cette très belle dynamique, cet exemplaire élan, que notre président François Bayrou porte par sa candidature à l’élection présidentielle et qui lui vaut aujourd’hui une reconnaissance incontestable du public.

Sa présence dans les medias, dans la presse, les efforts que certains font pour s’approprier et reprendre des éléments de son discours, les fondamentaux de son projet annoncés pourtant depuis bien longtemps, sont autant de signes favorables qui sont éclairant sur l’importance de sa candidature et l’enjeu majeur qui se prépare pour lui.

Nous les convaincus, nous avons à ses côtés préparé ce temps qui s’annonce, avec des peines et des efforts qui nous ont parfois semblés vains mais avec toujours un grand espoir et  aujourd’hui nous sommes rassemblés, restés fidèles à cet idéal, celui de François Bayrou, n’ayant jamais baissé les bras, nous allons participer avec toutes nos forces à ce magnifique projet.

Accompagner la campagne de notre candidat, témoigner, porter notre message, convaincre, mener des actions de terrain, porter avec clarté nos convictions,  c’est notre responsabilité et l’essentielle finalité de notre engagement.

Le temps qui s’annonce pour François Bayrou mérite le meilleur de notre département, les Hauts-de-Seine sont restés une force importante pour le MoDem, nous serons donc à la hauteur de notre mission.

Le conseil départemental sera convoqué dans le courant de ce mois de janvier et chacun de ses membres relaiera auprès de vous toutes décisions et tous projets que nous aurons convenu de conduire ensemble.

Dans cette perspective et avec ce bel espoir, le bureau départemental se joint à moi pour vous adresser ses meilleurs vœux et vous souhaiter une belle année politique, sans oublier vos familles, la réussite pour tous et le bonheur pour cette année qui s’annonce, dans l’impatience des mois à venir.

Croyez en toute ma fidélité, bien sincèrement à vous.

Chantal Brault

Présidente du Mouvement Démocrate Hauts-de-Seine

jeudi, 05 janvier 2012

Voeux à la presse pour 2012


François Bayrou - voeux a la presse pour l'année... par bayrou

samedi, 31 décembre 2011

Voeux réalistes aux français pour 2012 : dire la vérité et ce que l'on va faire pour s'en sortir


Voeux de François Bayrou pour l'année 2012 

dimanche, 25 décembre 2011

Jamais, depuis des décennies, la situation de notre pays et celle de l’Europe ne sont apparues aussi inquiétantes et même décourageantes pour les citoyens.

Ce qu’ils constatent et redoutent à la fois, c’est l’impuissance du politique. La multiplication des discours qui ne sont jamais suivis d’effets les lasse et les détourne du débat. Les assurances maintes fois répétées que, cette fois, on est réellement sorti de la crise dévaluent la parole des dirigeants. La complexité des analyses des experts qui parlent haut et se voient sans cesse contredits par la réalité nourrit encore cette inquiétude.

Dans ce moment d’orages et de découragement, nous allons être autour de François Bayrou un des seuls espoirs possibles pour les Français.

Nous avons fait avec lui, depuis des mois, le diagnostic du mal français. Les symptômes connus de tous sont multiples : chômage galopant, effondrement du pouvoir d’achat, déficit toujours plus grave, dette écrasante, perte d’image et d’influence de notre pays. Mais la cause, elle, est unique : nous ne produisons plus en France.

Si l’on veut que la France se redresse, nous devrons rassembler en une volonté inflexible toutes les forces du pays : les entreprises pour regagner la bataille des produits perdus, les consommateurs pour les soutenir, les banques pour faciliter les financements, l’État pour leur faciliter la vie, les partenaires sociaux pour inventer un nouveau contrat social dans l’entreprise. Et l’Europe devra se mobiliser, elle aussi, elle qui paraît n’avoir plus de volonté, pour assumer le même combat.

Marielle de Sarnez

député européen

jeudi, 22 décembre 2011

François BAYROU continue de progresser

Le quotidien des Echos titre "Sondage : François Bayrou talonne Marine Le Pen", en commentant hier nouveau baromètre OpinionWay-Fiducial qui crédite le leader centriste de 14 % des intentions de vote au premier tour des présidentielles, à seulement 2 points de la présidente du FN.

Consultez :

dimanche, 18 décembre 2011

Vaclav Havel était un inspirateur, un repère

François Bayrou a réagi avec émotion à l'annonce du décès de Vaclav Havel, ce dimanche 18 décembre

  • "Celui qui vient de s'en aller a été pour notre génération et toute la famille de pensée des démocrates dans le monde, un inspirateur et un repère. Il représentait le plus formidable amour de la liberté",
  • "Le parcours original et même unique de cet homme, né dans l'univers de la philosophie, de la littérature et du théâtre, engagé comme s'il ne pouvait pas faire autrement dans la défense des valeurs de la liberté et de la citoyenneté à la tête du forum civique et puis porté, pour ainsi dire malgré lui, au pouvoir par ses adversaires mêmes alors que le communisme allait disparaître, a ému et entraîné tous les défenseurs de la démocratie en Europe",
  • "la dignité de son attitude lorsque la Tchécoslovaquie, dont il était président, s'est scindée en deux, puis lors de son retour aux affaires à la tête de la République tchèque quelques mois plus tard" avait été "exemplaire de l'homme public qui met le service de l'intérêt général avant ses préférences personnelles".
  • Vaclav Havel a "résisté à la maladie avec la même volonté et l'humour qu'il avait mis à résister au totalitarisme".